Aller au contenu principal

Aperçu

déclare ne jamais passer plus de huit heures sans se connecter au réseau Internet. 

des Canadiens admettent naviguer sur Internet lorsqu’ils regardent la télévision.

admettent utiliser leur téléphone lorsqu’ils vont aux toilettes.

Près des 3/4 des Canadiens passent au moins 3 à 4 heures en ligne par jour.

Comment les Canadiens accèdent-ils à Internet?

(55 ans +) naviguent sur le Web à partir d’appareils mobiles –

57 % en 2019 vs. 24 % en 2015.

L’Internet change des vies

46 % ont réalisé un achat depuis leur appareil mobile

87 % des Canadiens ont effectué un achat en ligne au cours de la dernière année

*données seulement disponibles pour quatre ans

64 % des Canadiens préfèrent acheter en ligne auprès d’un détaillant canadien

75 % se sentent à l’aise d’effectuer des achats sur des sites gouvernementaux ou des sites de vente au détail canadiens, comparativement 55 % en ce qui a trait aux sites américains. 

des internautes s’inquiètent des logiciels malveillants

45 % des Canadiens fournissent un soutien technique informel

Près de 30 % des Canadiens croient que leur appareil mobile les écoute certainement ou probablement sans leur permission par l’entremise de leur microphone

Résumé

Les Canadiens passent maintenant plus de temps que jamais sur Internet. Ils y magasinent, interagissent avec les gouvernements, se connectent à leurs réseaux sociaux, communiquent avec leur famille et leurs amis, y cherchent du travail et y trouvent même l’âme sœur.

Près d’un Canadien sur cinq déclare ne jamais passer plus de huit heures sans se connecter au réseau Internet, tandis que seuls 15 % affirment être restés hors ligne pendant au moins une semaine ou plus au cours de la dernière année.

Plus de la moitié de la population canadienne (51 %) se connecte encore à Internet par le biais d’ordinateurs de bureau ou d’ordinateurs portables, mais l’utilisation des technologies mobiles se généralise à travers toutes les catégories d’âge, dans la mesure où 48 % des Canadiens accèdent à Internet au moyen de leur téléphone intelligent, de leur tablette ou d’un autre type appareil mobile.

De plus en plus de personnes âgées (55 ans +) naviguent également sur le Web à partir d’appareils mobiles – 17 % cette année, comparativement à 10 % en 2017, et seul 1 % en 2015.

Les activités en ligne les plus courantes comprennent l’envoi de courriels, les opérations bancaires, l’accès aux médias sociaux, la consultation des nouvelles et des actualités ainsi que le magasinage. Le temps consacré à la messagerie instantanée est cependant à la hausse, étant passé de 32 % en 2016 à 47 % en 2019.

 

De plus en plus de Canadiens utilisent internet pour fins de messagerie instantanée:

32 %

en 2016

47 %

en 2019

La façon dont nous accédons aux nouvelles connaît elle aussi d’importantes transformations. Si plus de la moitié des internautes consultent encore les sites de nouvelles et les sites des médias, quatre Canadiens sur cinq affirment se tenir au fait des événements actuels par le biais de sites de médias sociaux tels que Facebook, LinkedIn et Twitter.

Les Canadiens accordent une grande importante aux sites Internet. En 2019, 67 % se disent plus susceptibles de faire affaire avec une entreprise dotée d’un site Web, tandis que près de la moitié (49 %) se déclarent plus enclins à verser un don aux organismes à but non lucratif affichant une présence en ligne.

Les achats d’articles ménagers en ligne augmentent au fur et à mesure que les consommateurs deviennent de plus en plus avertis et les sites Web, de plus en plus sophistiqués. En 2019, 51 % des Canadiens ont acheté des articles ménagers en ligne, comparativement à seuls 26 % en 2014. Les achats et les livraisons de denrées alimentaires ont notamment grimpé en flèche, passant de 14 % en 2016 à 31 % en 2019.

Près de la moitié des répondants (46 %) ont affirmé avoir acheté un produit ou un service en ligne au moyen de leur appareil mobile, comparativement à seuls 12 % en 2014.

Les internautes se disent en général plus à l’aise d’effectuer des transactions sur des sites de vente au détail ou des sites gouvernementaux canadiens que sur des sites Web américains. Les trois quarts des répondants affirment se sentir à l’aise d’effectuer un achat sur un site de vente au détail canadien, tandis que seuls 55 % se disent à l’aise d’effectuer un achat sur un site américain.

La grande majorité des gens connaissent déjà les services de paiement mobile ou de portefeuille numérique et se disent davantage prêts à y avoir recours en 2019 (32 %) qu’en 2016 (23 %), quoique ce taux ait légèrement chuté depuis 2018 (37 %). 

Près de la moitié des résidents de l’Alberta (49 %) affirment savoir utiliser un service de portefeuille numérique, comparativement à moins du tiers des Manitobains (31 %).

Lorsqu’il est question d’accéder aux services gouvernementaux, la plupart des gens (68 %) préfèrent le faire en ligne, quoique plus du tiers des résidents de la Saskatchewan (38 %) et de l’Île-du-Prince-Édouard (36 %) disent toujours vouloir communiquer avec les représentants des services publics en personne, par téléphone ou par courrier.

Les Canadiens se tournent de plus en plus vers la domotique. Les haut-parleurs Bluetooth semblent gagner en popularité, dans la mesure où 42 % des Canadiens – et plus de la moitié des résidents de Terre-Neuve et de la Saskatchewan – déclarent en posséder un à la maison. Un Canadien sur cinq affirme posséder un assistant vocal du type Amazon Echo, Google Home ou HomePod d’Apple, comparativement à seulement 13 % des Québécois. Les Albertains sont les plus susceptibles d’avoir équipé leur maison d’une caméra de sécurité/surveillance connectée (26 %, comparativement à 15 % dans l’ensemble). 

Seuls 13 % des internautes admettent regarder ou diffuser des films ou des émissions de télévision piratés en ligne de façon intentionnelle. La plupart d’entre eux (71 %) affirment cependant qu’ils seraient prêts à payer pour avoir accès à du contenu abordable et facilement accessible. 

Introduction

L’évolution de l’Internet entraîne inévitablement une transformation du mode de vie canadien, dans la mesure où elle modifie la façon dont nous travaillons, communiquons avec nos proches et nos amis et consommons des produits et des services.

Bien que la plupart des répercussions de cette évolution soient positives, les préoccupations à l’égard de la confidentialité et de la sécurité des données revêtent de plus en plus d’importance à l’heure où les Canadiens passent plus de temps en ligne que jamais.

L’enquête annuelle menée par l’ACEI vise à lui permettre d’en apprendre davantage sur l’Internet au Canada dans le but de répondre à ces préoccupations et d’améliorer l’expérience des Canadiens en ligne.

Le Dossier documentaire sur Internet au Canada 2019 présente les données et les tendances relatives à l’état de l’Internet au Canada, en plus de se pencher sur la façon dont les Canadiens l’utilisent et le perçoivent.

L’état de l’Internet au Canada

L’Internet à la maison

Au cours des dernières années, 92 % des Canadiens qui disposent d’une connexion Internet à domicile ont régulièrement affirmé qu’il leur importait d’avoir accès à des services Internet haute vitesse à la maison. Fait encore plus révélateur, 95 % des répondants ont déclaré qu’il leur importait d’avoir accès à un réseau Internet de grande qualité leur permettant de télécharger de l’information, d’afficher des pages Web et d’utiliser des applications avec facilité et efficacité.

Le taux de satisfaction à l’égard de la vitesse de l’Internet à domicile a légèrement fléchi. 

85 %

en 2018

81 %

en 2019

Sept internautes sur dix affirment qu’ils seraient peu susceptibles d’acheter une maison située dans une région ne proposant pas de services Internet haute vitesse. Plus de la moitié (52 %) affirment qu’ils seraient « très » peu susceptibles d’acheter une maison située dans une telle région.

Données illimitées à la maison

Le nombre de Canadiens qui disposent de forfaits de données illimités à la maison ne cesse d’augmenter. La multiplication des applications exigeant une grande bande passante, comme les appels vidéo ou les lecteurs de films, d’émissions de télévision et de musique en continu, signifie que la demande en données illimitées est plus importante que jamais. Plus de la moitié des résidents de l’Ontario et de la Nouvelle-Écosse ont opté pour des forfaits de données illimitées à la maison.

Plus de 40 pour cent des Canadiens disent avoir un forfait internet maison illimité, alors que seulement 29 pour cent en avait un en 2015.

Données comprises dans le forfait Internet à domicile
3 % Moins de 20 Go
5 % 20-49 Go
6 % 50-99 Go
6 % 100-149 Go
4 % 150-199 Go
9 % 200 Go ou plus
41 % Ne savent pas
26 % Illimitées

Le degré de satisfaction à l’égard de la quantité de données incluses dans les forfaits Internet à domicile a augmenté au cours des cinq dernières années : 

42 %

se sont dits très satisfaits en 2014

56 %

se sont dits très satisfaits en 2019

La vitesse et la qualité de la connexion Internet

La performance de l’Internet s’améliore partout au pays, mais le fossé numérique qui sépare les régions urbaines des régions rurales persiste. Les résidents des régions urbaines densément peuplées ont ainsi tendance à jouir de services Internet plus performants que ceux offerts aux résidents de communautés rurales et éloignées. 

L’ensemble des provinces canadiennes sont en voie d’atteindre l’objectif fixé par le CRTC, selon lequel tous les Canadiens devraient avoir accès à des vitesses de téléchargement et de téléversement à large bande d’au moins 50 Mbit/s et 10 Mbit/s d’ici 2021, mais certaines progressent plus rapidement que d’autres. 

La vitesse ne représente cependant qu’un des éléments qui participent à la création d’une expérience Internet agréable. La performance optimale de l’Internet dépend à la fois de sa vitesse brute et de sa qualité, qui se mesure en termes de latence, de gigue et de perte de paquets de données. 

Vitesses moyennes au Canada

Les résultats des tests de performance réalisés cette année ont révélé une augmentation spectaculaire de la vitesse de téléchargement moyenne au Canada, qui est passée de 20,5 Mbit/s en 2018 à 42,4 Mbit/s en 2019.

Le Nouveau-Brunswick, qui occupait la tête du classement depuis deux ans, en a cette fois été écarté par la Colombie-Britannique (moyenne de 52,28 Mbit/s) et l’Alberta (52,14 Mbit/s). Le Nouveau-Brunswick n’a réussi qu’à atteindre 50,41 Mbit/s.

Les vitesses de téléversement, essentielles aux particuliers et aux entreprises qui utilisent des services tels que les appels vidéo et les applications infonuagiques, ont également connu une hausse, toutefois moins radicale – elles sont passées d’une moyenne de 11,3 Mbit/s en 2018 à 18,1 Mbit/s en 2019. 

Les résidents de la Colombie-Britannique, de l’Alberta et du Nouveau-Brunswick jouissent des vitesses de téléchargement les plus rapides au pays, tandis que les téléversements les plus rapides sont l’apanage de la Colombie-Britannique, du Québec et du Nouveau-Brunswick.

Vitesses moyennes

Moyenne en aval

Moyenne en amont

41,2 Mbit/s

17,5 Mbit/s

 

 Vitesse de téléchargement moyenne

Année

Moyenne de téléversement

2017

19,7 Mbit/s

2018

20,5 Mbit/s

2019

41,2 Mbit/s

Vitesse de téléversement moyenne

Année

Moyenne de téléchargement

2017

10 Mbit/s

2018

11,3 Mbit/s

2019

17,5 Mbit/s

Au-delà de la vitesse : mesurer la qualité

La latence

La latence désigne le temps que met un seul bit de données à voyager de l’ordinateur de l’utilisateur au serveur d’essai de l’ACEI. Elle ne se mesure que dans une seule direction, mais les tests de l’ACEI emploient des mesures bidirectionnelles que l’on qualifie parfois de temps d’aller-retour.

Les grands utilisateurs d’Internet – comme les joueurs de jeux en ligne – se réfèrent souvent à la latence (ou plus précisément au « ping ») pour identifier les serveurs de jeu qui leur offriront la meilleure performance. Cette évaluation de leur expérience n’est cependant que partielle, dans la mesure où des études ont démontré qu’il était toujours possible de jouer sur des réseaux offrant des temps de latence de 150 ms (la moyenne canadienne étant d’environ 104,72 ms) et que l’expérience de jeu était plus susceptible d’être affectée par des pertes de paquets et une gigue supérieures à 0,25 %. Il est alors possible de conclure, à la lumière de ces informations, que la moyenne canadienne est considérablement inférieure à la norme proposée.

La gigue

La gigue exprime la variabilité de la latence et se mesure idéalement entre des paquets de données successifs. Les tests de performance de l’ACEI comprennent une mesure de la gigue qui évalue la différence entre les valeurs de latence minimale et maximale au cours d’une même séance.

Perte de paquets de données

La perte de paquets représente le taux de paquets perdus lors de la transmission de données. Cette mesure est exprimée en pourcentage et correspond à la différence enregistrée entre le nombre de paquets perdus et le nombre total de paquets envoyés.

Mesures de la qualité par province

L’analyse des mesures de la qualité par province révèle que le Québec et la Colombie-Britannique se classent toujours parmi les provinces les plus performantes en ce qui concerne la communication bidirectionnelle en temps réel. Elles représentent ainsi l’endroit idéal où jouer aux jeux vidéo en ligne ou passer des appels vidéo en toute fiabilité.

Quality metrics per province/territory

 

Variabilité (ms)

Latence (ms)

Perte de paquets (pourcentage de pertes)

Île-du-Prince-Édouard

506,36

238,01

1,28

Terre-Neuve-et-Labrador

301,16

151,25

1,75

Saskatchewan

255,41

125,47

1,03

Nouveau-Brunswick

467,64

217,26

1,22

Manitoba

234,29

88,91

1,04

Nouvelle-Écosse

483,11

235,58

1,95

Alberta

266,63

99,33

0,71

Colombie-Britannique

280,05

82,72

0,63

Québec

289,93

89,8

0,84

Ontario

364,03

119,76

1

Nunavut 225,54 141,55 3,8
Yukon 315,87 135,56 0,93

Territoires du Nord-Ouest

366,79 184,24 3,23

Régions rurales et régions urbaines

Le test de performance de l’ACEI a démontré que l’utilisateur moyen qui habite dans une région métropolitaine, telle que définie par Statistique Canada, jouit d’une vitesse et d’une qualité d’Internet exceptionnelles. 

La performance de l’Internet s’améliore toutefois aussi pour les Canadiens des régions rurales, où les vitesses de téléchargement sont passées de 11 Mbit/s en 2018 à 19,5 Mbit/s en 2019, et les vitesses de téléversement, de 5,45 Mbit/s en 2018 à 7,62 Mbit/s en 2019.

Région rurale

  • Téléchargement  19,52 Mbit/s

  • Téléversement  7,62 Mbit/s

  •  Variabilité  479,09 ms
  • Latence  212,64 ms
  • Perte de paquets  1,91 ms

Région urbaine

  • Téléchargement 51,8 Mbit/s

  • Téléversement  22,33 Mbit/s

  • Variabilité  312,53 ms

  • Latence  104,4 ms

  • Perte de paquets  0,83 ms

À propos de la méthodologie des tests

Le test de performance Internet de l’ACEI fait appel à nœuds d’essai situés dans des centres de données qui abritent des points d’échange Internet (PEI) canadiens. Il s’agit d’un test « hors réseau » neutre et impartial. Les tests en réseau mesurent la vitesse et la qualité de votre connexion Internet depuis votre ordinateur jusqu’à un serveur d’essai situé dans le réseau de base de votre FAI. Même s’il s’agit d’une mesure importante et légitime du service qui vous est fourni, nous sommes d’avis que le test « hors réseau » produit des résultats qui se rapprochent davantage de votre expérience Internet réelle. Les moyennes des tests en réseau varient en fonction des types d’utilisateurs qui procèdent aux tests de performance pendant la période de mesure. Elles peuvent également être influencées par divers types d’événements importants (un reportage dans les médias, par exemple), puisqu’ils risquent d’entraîner une hausse des tests dans une région présentant habituellement un niveau de performance plus ou moins élevé.

Source : Test de performance Internet de l’ACEI, 1er avril 2018 au 31 mars 2019

 

Les points déchange Internet canadiens : renforcer le réseau Internet canadien

De nombreux fournisseurs de services Internet canadiens ont actuellement recours à des voies de transit de données qui reposent sur des plaques tournantes situées aux États-Unis. Il est certes avantageux que les données puissent franchir les frontières internationales sans entraves au besoin, mais de tels trajets peuvent s’avérer inefficaces et coûteux dans le cas de transferts de données entre deux points situés au Canada. La mise en place de points d’échange Internet permet alors de renforcer l’infrastructure Internet du Canada et d’améliorer la gérance de la souveraineté des données générées par le trafic Internet du pays. 

Le Canada compte actuellement 11 PEI répartis à travers le pays. Ces derniers permettent à tous ceux qui s’y connectent – y compris les fournisseurs de services Internet, les fournisseurs de contenu et les entreprises – d’échanger des données de façon directe à l’intérieur de nos frontières. Ils contribuent également à l’exercice de notre souveraineté sur nos propres données, ce qui signifie que les Canadiens seront mieux protégés par les lois canadiennes sur la protection de la vie privée et qu’ils n’auront plus à avoir recours aux infrastructures qui ne relèvent pas de notre champ de compétence.

Pour savoir comment vous connecter, communiquez avec votre IXP local

Carte des IXP du Canada

Map Legend
  • en développement
  • actif

Les comportements en ligne des Canadiens

Modes de connexion à l’Internet : le taux d’utilisation des appareils mobiles continue de grimper

Les Canadiens préférèrent encore naviguer sur Internet par le biais de leur ordinateur de bureau ou de leur ordinateur portable, mais le taux d’utilisation des téléphones intelligents et des autres types d’appareils mobiles ne cesse de croître. Près de la moitié des internautes utilisent un téléphone intelligent, une tablette ou un autre appareil mobile pour se connecter à Internet.

Bien que seul un faible pourcentage des Canadiens utilise un assistant vocal connecté du type Google Home, Amazon Alexa ou HomePod d’Apple pour naviguer sur le Web, la popularité de ces appareils ne cesse d’augmenter – leur taux d’utilisation a fait un bond de 60 % l’an dernier.

Comment les Canadiens se connectent-ils à Internet?

2019 Desktop /laptop Smartphone /mobile Tablet TV Voice-controlled device

2019

87 %

Desktop /laptop

75 %

Smartphone /mobile

45 %

Tablet

19 %

TV

8 %

Voice-controlled device

2018

88 %

Desktop /laptop

72 %

Smartphone /mobile

46 %

Tablet

17 %

TV

8 %

Voice-controlled device

2017

90 %

Desktop /laptop

67 %

Smartphone /mobile

47 %

Tablet

14 %

TV

2 %

Voice-controlled device

Note: Canadian territories are excluded due to insufficient data. Results are affected by the types of users that ran tests in each period (i.e. urban vs. rural).

Les Canadiens ont de plus en plus tendance à se connecter à Internet au moyen de leur appareil mobile, tandis que le taux d’utilisation des ordinateurs a diminué de façon constante au cours des trois dernières années.

Appareils utilisés les plus souvent pour accéder l’Internet

2019 Desktop /laptop Smartphone /mobile Tablet TV Voice-controlled device

2019

51 %

Desktop /laptop

34 %

Smartphone /mobile

14 %

Tablet

1 %

TV

<1 %

Voice-controlled device

2018

55 %

Desktop /laptop

32 %

Smartphone /mobile

12 %

Tablet

1 %

TV

<1 %

Voice-controlled device

2017

59 %

Desktop /laptop

27 %

Smartphone /mobile

13 %

Tablet

1 %

TV

n/a %

Voice-controlled device

Note: Canadian territories are excluded due to insufficient data. Results are affected by the types of users that ran tests in each period (i.e. urban vs. rural).

Plus de baby-boomers (55 ans +) naviguent sur le Web à partir d'appareils mobiles -

57 % cette année, comparativement à 44 % en 2017, et seul 24 % en 2015.

Que font les Canadiens sur Internet?

La plupart des Canadiens passent au moins 3 à 4 heures en ligne par jour, que ce soit pour y magasiner, se connecter à leurs réseaux sociaux, envoyer des courriels, effectuer des opérations bancaires ou consulter les nouvelles et les actualités. Un Canadien sur huit passe plus de huit heures en ligne par jour.

73 % des Canadiens passent au moins 3 à 4 heures en ligne par jour.

Les activités en ligne les plus courantes comprennent l’envoi de courriels, les opérations bancaires, l’accès aux médias sociaux, la consultation des nouvelles et des actualités ainsi que le magasinage. Le temps consacré à la messagerie instantanée est cependant à la hausse, étant passé de 32 % en 2016 à 47 % en 2019.

Activités des internautes canadiens

  • 90 % vérifient/répondent à leurs courriels

  • 71 % effectuent des opérations bancaires en ligne

  • 60 % se connectent aux médias sociaux

  • 58 % consultent les nouvelles/actualités

  • 50 % magasinent en ligne

  • 48 % naviguent/effectuent des recherches

  • 47 % communiquent par messagerie instantanée

  • 45 % s’informent sur des voyages

  • 44 % s’informent sur des produits

  • 40 % regardent des films/émissions de télévision/vidéos

Musique, films et émissions de télévision

66 % des Canadiens passent au moins une heure par jour à regarder la télévision ou des films en ligne.

41 % des Canadiens passent au moins une heure par jour à écouter de la musique ou la radio en ligne.

61 % des Canadiens cherchent occasionnellement du contenu canadien et 13 % le font souvent/toujours.

Impossible de s’en passer

Près d’un Canadien sur cinq déclare ne jamais passer plus de huit heures sans se connecter au réseau Internet, tandis que seuls 15 % affirment être restés hors ligne pendant au moins une semaine ou plus au cours de la dernière année.

 

Le médium, c’est le message les activités des internautes canadiens

Les Canadiens utilisent l’Internet pour regarder des films et des émissions de télévision, pour écouter de la musique ou pour se tenir au courant des événements d’actualité. Les deux tiers des répondants ont affirmé passer au moins une heure en ligne par jour à regarder des émissions de télévision/des films (identique à l’année dernière). 

Netflix demeure toujours la plateforme de visionnement de contenu par abonnement la plus populaire, mais Amazon Prime semble prendre de l’essor, dans la mesure où deux fois plus de Canadiens disent s’y être abonnés en 2019 qu’en 2018. Le nombre d’abonnés est également légèrement plus élevé chez les femmes que chez les hommes.

Abonnements aux fournisseurs de contenu en ligne :
58 % Netflix
20 % Amazon Prime
16 % Spotify
12 % Crave TV
9 % Apple Music
7 % Journaux
2 % Magazines

La grande recherche de contenu canadien

La majorité des internautes qui visionnent des émissions de télévision, des films ou des vidéos en ligne cherchent au moins occasionnellement à accéder à du contenu canadien. Les résidents du Québec sont les plus susceptibles de chercher à visionner du contenu spécialement créé par et pour des Canadiens, tandis que près de 40 % des Britanno-Colombiens ne le font presque jamais. Cela s’explique peut-être par la prédominance des Canadiens francophones au Québec.

Les résidents du Québec (22 %)

se disent davantage enclins à « souvent » ou « toujours » chercher du contenu canadien

Les Britanno-Colombiens (39 %)

sont plus susceptibles d’affirmer qu’ils ne cherchent jamais ou presque jamais de contenu canadien en ligne, comparativement à la moyenne canadienne qui se situe à 32 %. 

La plupart des internautes qui visionnent des émissions de télévision, des films ou des vidéos en ligne

recherchent au moins occasionnellement du contenu canadien (61 %). Un internaute sur huit (13 %) le fait souvent ou toujours. 

Visionnements illégaux : accès au matériel piraté

Fidèles à leur réputation de citoyens honnêtes, ou réticents à admettre leurs activités illégales, les Canadiens ne semblent pas télécharger de façon flagrante du contenu illégal. Seuls 13 % admettent regarder ou diffuser des films ou des émissions de télévision piratés de façon intentionnelle. Les répondants âgés de 18 à 34 ans sont les plus enclins à l’admettre, tandis que ceux âgés de 55 ans et plus émettent des réserves.

La commodité et le coût sont les principales raisons pour lesquelles les Canadiens se tournent vers les films ou les émissions de télévision piratés. On constate cependant cette année une légère augmentation du nombre de répondants qui disent télécharger du contenu de façon illégale parce que ce dernier n’est pas accessible dans leur région. 

La grande majorité des Canadiens qui ont admis accéder à du contenu piraté en ligne indiquent qu’ils seraient prêts à payer un prix raisonnable si cela leur permettait d’avoir accès à des films ou à des émissions de télévision protégés par des droits d’auteur.

Seuls 13 % admettent regarder ou diffuser des films ou des émissions de télévision piratés en ligne de façon intentionnelle. 

Les répondants âgés de 18 à 34 ans sont plus susceptibles d’admettre avoir visionné du contenu piraté en ligne (24 %) que ne le sont ceux âgés de 55 ans et plus (4 %). 

 

Raisons d’accéder à du contenu piraté en ligne : 

36 %

Plus facile/plus pratique

32 %

Trop cher

31 %

Contenu non accessible dans ma région

Propension à payer pour accéder à du contenu protégé par le droit d’auteur : Nombre total 71 % 

Comment les Canadiens consultent-ils les nouvelles en ligne?

Les Canadiens qui cherchent à se tenir au fait des actualités tendent à visiter des sites de nouvelles et de médias, à effectuer des recherches sur Google et à consulter Facebook. Les résidents de Terre-Neuve-et-Labrador sont les plus susceptibles de se connecter à un site de nouvelles, tandis que plus d’un quart des Néo-Écossais affirment s’informer par le biais de Facebook.

Les principales méthodes d’accès aux nouvelles en ligne :

61 %

Visites de sites de nouvelles

50 %

Recherches Google

39 %

Facebook

Les Canadiens consultent le plus souvent les nouvelles en ligne au moyen de :

41 %

Sites de nouvelles/de média

20 %

Recherches dans les Actualités de Google

16 %

Facebook 

9 %

Abonnements aux journaux numériques

La télévision par câble règne encore en maître dans les ménages canadiens

La majorité des ménages canadiens sont toujours abonnés au câble, malgré la multitude de plateformes de visionnement d’émissions et de films offertes en ligne. Près du tiers des répondants visionnent du contenu télévisuel ou cinématographique par l’entremise des applications de lecture en continu des chaînes de télévision.

Un peu plus de six Canadiens sur dix (62 %) indiquent que leur ménage est abonné à la télévision par câble. 

Abonnements à la télévision par câble par province

Province British Columbia Alberta Saskatchewan Manitoba Ontario Quebec New Brunswick Nova Scotia Prince Edward Island Newfoundland

64 %

British Columbia

71 %

Alberta

67 %

Saskatchewan

61 %

Manitoba

54 %

Ontario

68 %

Quebec

73 %

New Brunswick

67 %

Nova Scotia

52 %

Prince Edward Island

76 %

Newfoundland

Note: Canadian territories are excluded due to insufficient data. Results are affected by the types of users that ran tests in each period (i.e. urban vs. rural).

31 % affirment visionner du contenu télévisuel ou cinématographique par l’entremise des applications de lecture en continu des chaînes de télévision.

Tendances Canadiennes en matière de cybercommerce

Comment les Canadiens magasinent-ils en ligne?

Le magasinage en ligne représente l’une des façons les plus populaires d’acheter des biens et des services à travers le monde, et le Canada ne fait pas exception à la règle, dans la mesure où la majorité des Canadiens ont effectué un achat en ligne au moyen de leur ordinateur, de leur téléphone cellulaire ou de leur tablette au cours des 12 derniers mois.

87 %

des internautes ont effectué un achat en ligne au cours des 12 derniers mois.

60 %

des consommateurs préfèrent se déplacer pour magasiner dans des commerces traditionnels, et les résidents de l’Île-du-Prince-Édouard sont les plus susceptibles (77 %) de préférer cette option.

La décision de magasiner en ligne plutôt qu’en magasin repose d’abord et avant tout sur le rapport coûts/économies (33 %), quoique la commodité (15 %) et l’économie de temps (10 %) figurent aussi au classement.

Qu’achetons-nous?

Les achats en ligne de presque tous les types de biens et de services ont connu une hausse au cours des cinq dernières années. Les achats d’articles ménagers ont presque doublé au cours des cinq dernières années.

La plupart des clients qui ont commandé de la nourriture en ligne l’ont fait à partir du site Web ou de l’application d’un restaurant, mais les services de livraison de repas comme Uber Eats et Skip the Dishes ne cessent de gagner en popularité.

L’achat de vêtements a augmenté comparé à 42 % en 2014 et, l’achat d’items pour la maison a aussi augmenté  comparé à 26 % en 2014.

Les articles les plus fréquemment achetés en ligne :
58 % Vêtements
52 % Vols ou forfaits voyages
51 % Articles ménagers
38 % Billets de spectacle ou d’événement sportif
38 % Appareils électroniques
37 % Livres
34 % Services gouvernementaux
31 % Denrées alimentaires ou services de livraison de repas

Parmi les clients qui ont acheté des denrées alimentaires ou qui se sont fait livrer des repas :

59 %

ont commandé des plats à emporter à partir du site Web ou de l’application d’un restaurant.

48 %

ont eu recours à un service de livraison de repas comme Uber Eats ou Skip the Dishes.

Appareil utilisé pour effectuer des achats en ligne:

78 %

Ordinateur

46 %

Téléphone cellulaire

25 %

Tablette

Le taux d’utilisation des téléphones mobiles aux fins de l’achat de produits et services en ligne n’a cessé d’augmenter au cours des cinq dernières années. Près de la moitié des Canadiens ont déclaré avoir utilisé leur téléphone mobile pour effectuer un achat en ligne au cours des 12 derniers mois.

Utilisation du téléphone mobile pour effectuer des achats en ligne

Year 2014 2015 2016 2017 2018 2019

12 %

2014

14 %

2015

26 %

2016

36 %

2017

40 %

2018

46 %

2019

Note: Canadian territories are excluded due to insufficient data. Results are affected by the types of users that ran tests in each period (i.e. urban vs. rural).

Les résidents de la Saskatchewan se classent en tête de peloton, puisque plus de la moitié d’entre eux ont déclaré avoir effectué des achats en ligne depuis leur téléphone cellulaire au cours des 12 derniers mois.

Comportements des acheteurs en ligne

Les Canadiens sont des acheteurs avertis qui se renseignent souvent en ligne avant de faire un achat en magasin. L’inverse est toutefois faux : peu d’acheteurs en ligne pratiquent le « furetage en magasin », qui consiste à se déplacer pour examiner et essayer un produit en magasin avant d’en faire l’achat en ligne.

Près de la moitié (46 %) des acheteurs en ligne affirment ne jamais, ou rarement, se rendre en magasin pour examiner et essayer un produit avant d’en faire l’achat en ligne.

La plupart des gens admettent qu’ils comparent presque toujours les prix en ligne avant d’effectuer un achat important (80 % en 2019, comparativement à 69 % en 2014).

Près de quatre Canadiens sur dix (38 %) conviennent qu’ils préfèrent magasiner en ligne plutôt que dans les magasins de détail, comparativement à 28 % en 2014.

Les trois quarts de la population se sentent à l’aise d’utiliser un service de paiement mobile ou de portefeuille numérique.

Acheter canadien

Les Canadiens préfèrent largement effectuer leurs achats en ligne auprès d’entreprises et de détaillants canadiens, lorsque c’est possible. Plus de la moitié de ceux qui ont effectué un achat en ligne au cours des 12 derniers mois ont intentionnellement acheté des biens et services canadiens. Les résidents de Terre-Neuve-et-Labrador et du Nouveau-Brunswick figurent au premier rang des clients les plus enclins à « acheter canadien ».

Près des deux tiers des répondants (64 %) préfèrent effectuer des achats en ligne auprès de détaillants canadiens lorsque c’est possible.

Principales raisons de privilégier les détaillants canadiens lors du magasinage en ligne :

43 %

Générer des retombées économiques pour le Canada

19 %

Force du dollar canadien/taux de change

18 %

Éviter les taxes/droits de douane

57 % affirment avoir délibérément effectué un achat en ligne auprès d’un détaillant canadien plutôt qu’auprès d’une entreprise située aux États-Unis ou au-delà des frontières nord-américaines au cours des 12 derniers mois.

L’accès aux services

Gouvernement 2.0 La prestation de services numériques

Au cours des dernières années, tous les ordres de gouvernement du Canada se sont tournés vers la prestation de services numériques dans le souci de fournir de meilleures solutions et des services simplifiés à l’ensemble des citoyens. La majorité de la population estime qu’il est important que les gouvernements proposent des modes de prestation de services en ligne en plus des modes de prestations traditionnels.

Au cours de la dernière année, près des trois quarts des Canadiens ont accédé à un programme ou à un service gouvernemental en ligne, et la plupart des citoyens ont affirmé préférer cette option aux modes de prestation en personne, par téléphone ou par la poste. La majorité des Canadiens sont également convaincus que les gouvernements protègent adéquatement les renseignements personnels fournis dans le cadre de l’utilisation de ces services.

72 %

des Canadiens affirment avoir accédé à un service ou à un programme gouvernemental en ligne au cours des 12 derniers mois. 

88 %

des résidents de Terre-Neuve-et-Labrador disent avoir accédé à un service ou à un programme gouvernemental par Internet, comparativement à seuls 60 % des Manitobains.

Près des trois quarts

des Canadiens se déclarent convaincus que leurs renseignements personnels sont adéquatement protégés lorsqu’ils accèdent aux services gouvernementaux en ligne. 

Communiquer avec les organisations sur Internet

Les Canadiens ont généralement recours aux communications en ligne dans le cadre de leurs interactions avec les banques, le gouvernement, les entreprises de services publics, les assureurs et leurs lieux de travail.

Les trois quarts des Canadiens se disent plus susceptibles de communiquer avec leur banque en ligne que par tout autre moyen.

56 % affirment entrer en contact avec le gouvernement par le biais d’Internet. 

Les Canadiens ont rarement recours aux communications en ligne dans le cadre de leurs interactions avec l’école de leur enfant (12 %), les médecins (17 %) ou les dentistes (22 %).

Les internautes estiment que leurs communications avec leur banque (89 %), le gouvernement (86 %) et leur lieu de travail (84 %) sont adéquatement protégées.

La cybersécurité

Les cyberattaques et les logiciels malveillants

Les cyberattaques représentent désormais une menace omniprésente sur le Web. Les reportages sur les atteintes à la protection des données et les cyberattaques ne cessent de faire les manchettes et les Canadiens se préoccupent de plus en plus des questions de sécurité en ligne. Près d’un tiers de la population affirme avoir été victime d’une cyberattaque réussie, tandis que la majorité des Canadiens admettent se soucier de la sécurité de leurs données lorsqu’ils naviguent sur Internet.

80 % des internautes s’inquiètent des logiciels malveillants lorsqu’ils utilisent Internet.

32 % des Canadiens affirment avoir été victimes d’une cyberattaque. Fait notable, 15 % des répondants ne savent pas s’ils ont déjà été victimes d’une cyberattaque ou non.

Soutien informatique informel

Près de la moitié des Canadiens offrent un soutien technique informel à des proches ou à des amis ne possédant que peu de compétences numériques. La plupart d’entre eux se disent préoccupés à l’idée que leurs êtres chers puissent être victimes d’internautes malveillants.

45 %

des répondants ont dit fournir un soutien technique informel à leurs proches et à leurs amis.

79 %

de ceux qui ont affirmé offrir un soutien technique informel à leurs proches ou à leurs amis ont confiance en leur capacité à les aider à résoudre leurs problèmes.

81 %

de ceux qui fournissent un soutien technique informel à leurs proches ou à leurs amis s’inquiètent de leur vulnérabilité aux cyberattaques.

Appareils intelligents

La technologie a fait un grand bond en avant au cours de la dernière décennie, mais se peut-il que nos appareils intelligents, aussi pratiques et efficaces soient-ils, menacent dorénavant la sécurité de nos renseignements personnels? Près du tiers des Canadiens croient que leur appareil mobile les écoute sans leur permission au moyen de leur microphone, et plus de la moitié croient que leur appareil mobile suit et enregistre leurs mouvements au moyen de leur dispositif de localisation GPS.

Environ trois personnes sur dix (29 %) croient que leur appareil mobile les écoute « certainement » ou « probablement » sans leur permission par l’entremise de leur microphone. Près du tiers (32 %) n’en savent rien.

82 % de ceux qui croient que leur appareil les écoute sans leur permission s’en disent préoccupés.

Vous vous sentez préoccupé par le fait que votre téléphone intelligent/appareil mobile vous écoute certainement ou probablement par le biais de son microphone?

LES PLUS INQUIETS

Terre-Neuve-et-Labrador 96 %

Île-du-Prince-Édouard 92 % 

LES MOINS INQUIETS

Saskatchewan 64 %

Plus de la moitié (55 %) croient que leur appareil mobile suit et enregistre leurs mouvements au moyen de son dispositif de localisation GPS. Environ un cinquième de la population n’en sait rien (18 %) ou affirme que leur appareil ne suit « probablement pas » (13 %) ou « certainement pas » (7 %) leurs mouvements.

Utilisation des médias sociaux et harcèlement en ligne

Un quart de la population canadienne a déjà été victime ou témoin de cyberintimidation ou de harcèlement dans le cadre de ses activités sur Internet. Il n’est pas surprenant de constater que les cas de harcèlement ou de cyberintimidation sont plus fréquemment signalés par les jeunes que par les citoyens plus âgés.

Près du tiers des Canadiens hésitent à utiliser les médias sociaux ou à participer à une discussion en ligne en raison de préoccupations liées au harcèlement. Fait notable, le nombre d’hommes se montrant réticents à l’idée d’utiliser les médias sociaux pour cette même raison est à la hausse. 

Les Canadiens se sentent plus exposés aux risques de harcèlement en ligne sur Facebook et Twitter que sur LinkedIn, un site de médias sociaux destinés aux professionnels.

Facebook demeure cependant le site de média social le plus populaire et le plus utilisé au Canada, même si au moins un tiers de la population utilise également LinkedIn, Instagram et WhatsApp. Le nombre de personnes qui utilisent Twitter et Snapchat a légèrement diminué en 2019.

Pourcentages de Canadiens qui se sentent à l’abri du harcèlement en ligne lors de leur utilisation des sites ou des applications de médias sociaux suivants.

2019 LinkedIn What's App Snapchat Facebook Messenger Instagram Twitter Facebook

2019

84 %

LinkedIn

83 %

What's App

76 %

Snapchat

76 %

Facebook Messenger

73 %

Instagram

64 %

Twitter

61 %

Facebook

2018

84 %

LinkedIn

n/a %

What's App

75 %

Snapchat

n/a %

Facebook Messenger

74 %

Instagram

67 %

Twitter

66 %

Facebook

Note: Canadian territories are excluded due to insufficient data. Results are affected by the types of users that ran tests in each period (i.e. urban vs. rural).

32 %

de la population hésite à utiliser les médias sociaux ou à participer à une discussion en ligne en raison de préoccupations concernant la cyberintimidation et le harcèlement en ligne.

31 %

des hommes se sont dits réticents à l’idée d’utiliser les médias sociaux ou de participer à une discussion en ligne en raison de préoccupations liées à la cyberintimidation et au harcèlement en ligne, comparativement à 21 % en 2017.

25 % 

a déjà été victime ou témoin de harcèlement dans le cadre de ses activités sur Internet. 

Pourcentages de Canadiens âgés de 18 à 34 ans qui ont été victimes ou témoins de harcèlement dans le cadre de leurs activités sur Internet.

2019 : 39 % 

2018 : 58 %

2017 : 51 %

Préoccupations relatives à la protection de la vie privée

Au moins 50 % des Canadiens se disent préoccupés par d’éventuelles atteintes à la sécurité de leurs renseignements personnels lorsqu’ils utilisent des sites de médias sociaux.

Les trois quarts des répondants ont déjà eu connaissance de rapports selon lesquels des entreprises de médias sociaux stockeraient et partageraient les renseignements personnels de leurs utilisateurs à leur insu et sans leur consentement, et cela influe sur la façon dont ils interagissent avec de tels sites : 43 % ont modifié leurs paramètres de confidentialité après avoir appris que certaines entreprises stockent et partagent des renseignements personnels, tandis que 32 % ont réduit leur utilisation des médias sociaux.

73 % des Canadiens affirment s’inquiéter d’éventuelles atteintes à la sécurité de leurs renseignements personnels lorsqu’ils utilisent Facebook.

Après avoir appris que certaines entreprises de médias sociaux stockent et partagent des renseignements personnels de leurs utilisateurs à leur insu et sans leur consentement,

43 %

ont affirmé avoir modifié leurs paramètres de confidentialité

32 %

ont réduit leur utilisation des médias sociaux

32 %

n’ont pris aucune mesure

À propos de notre industrie

Le domaine du Canada : .CA

.CA est l’identificateur de domaine en ligne du Canada. Véritablement canadien, le domaine .CA n’est accessible qu’aux particuliers et aux entreprises qui jouissent d’un lien avec le Canada.

65 % des internautes canadiens conviennent que les entreprises et organisations canadiennes devraient utiliser un domaine .CA.

 

Les internautes canadiens préfèrent .CA à .com dans de nombreuses situations. 

Situations dans lesquelles les Canadiens préfèrent le .CA

  • Accès aux services gouvernementaux

  • Opérations bancaires

  • Achats en ligne

  • Implication auprès d’organismes communautaires

  • Recherche de produits

  • Nouvelles/Actualités

  • Recherches de voyages

  • Recherches pour le travail/l’école

  • Éducation en ligne

Situations dans lesquelles le domaine importe peu

  • Recherches générales

  • Médias sociaux

  • Divertissement

  • Jeux

  • Téléchargement de musique/films/jeux/etc.

Source : Recherche de l’ACEI, avril 2019 

L’opinion des Canadiens est partagée en ce qui a trait à la confiance accordée aux noms de domaines inédits ou peu communs, ainsi qu’aux sites Web qui les utilisent. Très peu d’entre eux se disent « très confiants » à l’idée de naviguer sur des sites Web affichant un nom de domaine inédit ou peu commun.

Le niveau de confiance des Canadiens à l’égard des domaines inédits ou peu communs

Canadians’ comfort level with new or uncommon domains Very comfortable Somewhat comfortable Not very comfortable Not comfortable at all Unsure

8 %

Very comfortable

32 %

Somewhat comfortable

39 %

Not very comfortable

12 %

Not comfortable at all

10 %

Unsure

Note: Canadian territories are excluded due to insufficient data. Results are affected by the types of users that ran tests in each period (i.e. urban vs. rural).

Près de la moitié des internautes canadiens ne font pas confiance aux sites Web affichant des domaines de premier niveau (TLD) inédits ou peu communs, et ces chiffres sont demeurés relativement stables depuis 2017.

Faites-vous confiance aux sites Web qui utilisent des domaines inédits ou peu communs?

48 %

Oui

11 %

Non

42 %

Neutre

Le domaine du Canada : .CA

Le domaine .CA est un domaine national de premier niveau (ccTLD). Découvrez comment il se mesure dans un contexte de croissance de l’industrie.

La croissance du .CA devance considérablement les tendances de lindustrie
Taux de croissance des ccTLD (à l’exclusion de .cn, .tk et .tw) 2013 - 2018

Source : Données tirées de Zook et de l’ACEI
Remarque : Par souci d’exactitude, les taux de croissance de l’industrie indiqués excluent les domaines .cn, .tw et .tk en raison d’un changement des règles d’enregistrement de .cn, d’une modification du modèle de gestion et d’évaluation de .tk et d’une variabilité drastique en ce qui concerne .tw en 2018.

L’industrie mondiale des noms de domaine

L’industrie des noms de domaine rayonne dans le monde entier et comprend une variété de noms de domaines de premier niveau. Parmi ceux-ci, notons les ccTLD comme .CA, ainsi que les anciens domaines génériques de premier niveau tels que .com et .org. En 2015, la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN), l’organisme mondial chargé de gérer le système de noms de domaine, a approuvé plus de 1 000 nouveaux gTLD.

Croissance mondiale des domaines de premier niveau, 2010 à septembre 2019

Source : Données tirées de Zook
Note : Par souci d’exactitude, les taux de croissance de l’industrie indiqués excluent les domaines .cn et .tk en raison d’un changement des règles d’enregistrement de .cn, d’une modification du modèle de gestion et d’évaluation de .tk et d’une variabilité drastique en ce qui concerne .tw en 2018.

Les 10 nouveaux gTLD les plus populaires

  1. .top

  2. .xyz

  3. .loan

  4. .club

  5. .online

  6. .site

  7. .vip

  8. .icu

  9. .work

  10. .shop

Source : ntldstats.com (en date d’avril 2019)


À propos de ce rapport

L’ACEI a créé le Dossier documentaire d’Internet du Canada grâce à un sondage en ligne mené par The Strategic Counsel. La recherche que mène l’ACEI vise à établir les tendances dans l’utilisation d’Internet au Canada. Un total de n = 2 050 internautes adultes (18 ans et plus) canadiens ont été interrogés en mars 2019, et l’échantillon utilisé est proportionnel à la population en matière d’âge, de région et de genre. Les données supplémentaires ont été extraites de M-Lab et les statistiques de l’industrie mondiale des domaines ont été tirées de Zook, de CENTR et de ntldstats.com.